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Octroi de crédit : des banques plus exigeantes

C'est une réalité, les banques ont augmenté leur exigence vis à vis des conditions d'octroi de crédit.

Le mouvement de fonds est engagé depuis plusieurs mois déjà. La COVID aura très certainement eu un effet accélérateur. Mais, il ne faut pas nier qu'il y a une forte volonté des autorités européennes et françaises à "calmer le jeu" sur la distribution des crédits immobiliers et ce depuis la fin d'année 2019. Le HCSF (Haut Comité de Sécurité Financière), autorité qui émane du Ministère de l'économie avait alors, déjà insufflé le souhait d'une restriction.

Le phénomène s'est accentué tout du long jusqu'à ces derniers. Jusqu'à présent, le HCSF émettait des recommandations vis-à-vis des banques. Certaines appliquent déjà à la lettre ces recommandations depuis toujours ou presque, tandis que d'autres choisissaient de piloter elles-mêmes leurs critères de distribution de crédits. Cette gestion différenciée permettait des approches parfois très différentes d'une banque à l'autre pour un même projet.

Au 1er janvier 2022, les recommandations du HCSF deviennent des obligations... et cela change tout. Les banques qui avaient élaboré leurs propres critères d'acceptation des prêts immobiliers proposaient généralement plus de souplesse que les recommandations. Seulement voilà, il n'y a plus de place pour cette approche personnalisée. A compter de la nouvelle année, chacun des établissements bancaires devra se conformer aux nouvelles règles.

Parmi lesquelles, la plus connue concerne le taux d'endettement. Dorénavant, celui-ci ne devra désormais pas dépasser les 35% d'endettement.

Vous aviez peut-être 33% en tête et du coup, vous ne voyez pas en quoi ce nouveau ratio est restrictif ? Eh bien, en effet, l'ancienne recommandation du HCSF préconisait de respecter un endettement de 33% maximum. En réalité, les enseignes bancaires étant libres de leur appréciation, les dossiers présentant de solides bases financières avaient souvent gain de cause malgré un endettement supérieur aux fameux 33%.

Maintenant que les recommandations deviennent des obligations, dur de miser sur autant de clémence... qui jusque-là, permettait de donner vie à plusieurs projets qui vont maintenant se faire "retoquer"...

 

Après ces quelques lignes démoralisantes, renversons la donne en soulignant quand même que le banquier a droit à une dérogation !!!!
En effet, chaque établissement de crédit peut déroger sur un maximum de 20% de sa production trimestrielle... tout est donc encore possible !!

N'hésitez plus, venez rencontrer Rennes Courtage, votre artisan Courtier en prêt Immobilier à Bruz et voyons ensemble à quel projet vous pouvez rêver !

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